Une mise en scène de Romuald Borys.

Avec Alexandre Martin-Varroy et Marius Pibarot.

Assistant à la mise en scène : Pierre Chadelle

Création lumières : Anne Gayan

Création sonore : Cédric Moulié et studio l’Atelier.

Richard a 17 ans,  habite Hambourg et ne vit que pour le jazz. Il passe ses soirées, à danser au Heinze Cafe, dans le quartier Sankt Pauli, à écouter la BBC, les disques de Benny Goodman, Count Basie, en un mot il vit sa passion : le SWING ! Cette musique noire américaine qui déferle sur l’Europe, véritable révolution culturelle, symbole de liberté pour beaucoup de jeunes, de métissage et d’horizons nouveaux. Musique, bien entendu, qui représente tout ce que déteste le pouvoir nazi en place. Ainsi Richard et ses amis, sont amenés  à vivre clandestinement, le plus souvent, leur amour du jazz, avec le goût du frisson que procure l’interdit et parfois avec une insouciante innocence.

Tout bascule le jour où il est obligé de s’enrôler dans les Jeunesses Hitlériennes, et s’il pense dans un premier temps pouvoir berner le régime, la réalité va le rattraper. Dans l’Allemagne de 1939 : on n’a jamais été aussi libre, libre de faire un choix…

 

SWING HEIL 12h30 PETIT LOUVRE

Cousins des Zazous en France, les swingjugend ont réellement existé à la fin des années 30 en Allemagne. Ces jeunes amoureux du jazz, mais aussi du cinéma américain, qui s’habillent également à la mode d’outre-atlantique ou anglaise, viennent de milieux assez aisés et refusent d’intégrer les Hitlerjugend. Petit à petit, le régime totalitaire nazi, va réprimer ce mouvement, ainsi on estime à 100 000, le nombre de jeunes qui seront arrêtés, internés, ou envoyés sur le front Russe, et connaîtront, plus ou moins, de funestes destins.

 

 

 

Extrait presse :

«  La magie de la pièce tient à la minutie avec laquelle les personnages tombent dans le piège de cette folie nationaliste alors qu’ils s’en sont joués, forts de cette musique qui les protégeait. « Regarder le monde s’emballer avec le prisme du swing n’a pourtant rien d’une chimère » semblent vouloir dire ceux qui ont résisté. Le public se laisse facilement emporter par le rythme des joueurs, par une mise en scène efficace. Et même si on ne refait pas l’histoire, les spectateurs se prennent à rêver avec eux. » Vaucluse Matin/Le Dauphiné Libéré

 

 

 

 

 

 

 

Dossier de présentation.

Captation du spectacle sur demande.