En accord avec la Cie Saudade/Philippe Calvario.

Lecture théâtralisée.

“L’avenir c’est du désir, pas de la peur.”

Grand invité du Louvre en 2010, Patrice Chéreau a agencé les oeuvres autour de ses thématiques essentielles, corps et visages, lumière, fantômes. Il a publié le beau-livre de cette aventure, Les Visages et les corps, ensemble de documents, impressions, notes, lettres, où il livre son intimité d’artiste, d’homme heurté par les doutes, les désirs incandescents, la quête de la beauté ou le goût des ténèbres. Chemin de traverses, balisé par des spectres aimables ou redoutés, ce spectacle bâtit un labyrinthe de bribes intimes, de fractures et de fractions de vie privée comme publique, où se reflètent à la fois le monde et les êtres aimés.

 

BANDE-ANNONCE DU SPECTACLE

 

” Il y a un mélange de pudeur et d’impudeur dans l’écriture de Patrice Chéreau. Quelque chose de tout à fait intime et dans lequel Patrice brouille sans cesse les cartes, où les souvenirs s’agencent dans le désordre et prennent parfois des chemins de détour. L’intimité n’est jamais exactement là où on l’attend et c’est finalement la sensibilité personnelle de chaque spectateur qui en trace le chemin. L’émotion naît aussi de cette reconstitution dans l’instant que chacun peut faire ; Ce texte pousse à l’introspection, celle de Patrice d’abord, puis la mienne et enfin, je l’espère, celle du public.”

Philippe Calvario.

DOSSIER DE PRESENTATION

PRESSE :

TELERAMA TTT « Les extraits du texte Les Visages et les Corps (2010) dessinent le portrait d’un Patrice Chéreau sur le qui-vive, exigeant, curieux de la vie et des autres ; d’un homme inquiet et torturé, chez qui la création prenait source dans le manque et la mort. Le metteur en scène et réalisateur y évoque sa vie au Théâtre de Nanterre dans les années 1980, ses amis les plus proches ; réfléchit sur le statut des images et sur son métier ; livre ses notes sur la pièce de Jon Fosse qu’il a mise en scène au Louvre. Philippe Calvario, sans le moindre pathos, est un acteur si « habité » par l’artiste qu’il lui ressemble par instants. Le spectacle est d’une extrême justesse dans l’espace, le rythme, la voix. Dans la salle, le public retient son souffle. Un très beau spectacle sur l’amour, la création, la mort. »

LA TERRASSE « C’est bien plus qu’un hommage qui se joue. C’est un acte. Un acte de vie. A la fois simple et grave, d’une gravité saisissante.(…) Ce geste-là est très beau. Il nous emporte dans un moment de vérité d’une densité renversante. »

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