Scène & Cies 

vous propose en accord avec Le Miroir de l’Etreinte.

PASCAL DESCARTES

 L’entretien de M. Descartes avec M. Pascal le jeune.

de Jean-Claude Brisville.

Mise en scène de et avec Daniel Mesguich et William Mesguich.

Durée : 1h

Paris, 1647 : durant plusieurs heures, à huis clos, les deux philosophes les plus célèbres de leur temps se rencontrent dans le couvent des Minimes. Blaise Pascal a 24 ans, René Descartes 51 ans. Ce pourrait être un père et son fils. Presque rien n’a filtré de cet entretien historique. Que se sont-ils dit ? Descartes se cherche un disciple brillant qui pourra prolonger son travail ; Pascal voudrait trouver un allié dans des controverses théologiques et politiques… Ainsi débute le conflit central de la pièce.

 Ce qu’ils en pensent :

Télérama TT  Rencontre au sommet de la pensée : le jeune Pascal rend visite à un Descartes déjà vieillissant. Ils discutent, ou plutôt ils « disputent », des sciences, de ses limites, de Dieu. (…) Leurs divergences apparaissent vite. Le texte de Jean-Claude Brisville est juste et brillant. Les Mesguich, père et fils, sont remarquables, doués d’un même charisme sur scène malgré la différence d’âge.

Reg’Arts  ” Le résultat est passionnant. Progressivement la conversation tourne à la confrontation. Descartes défend la raison et le doute scientifique, Pascal prône la certitude Divine devant laquelle toute recherche humaine se révèle sans valeur. Insensiblement se profile entre les interlocuteurs une intolérance qui pourrait peut-être un jour se muer en fanatisme.
Écrit dans la langue du XVIIème siècle, le texte est un vrai régal. Par la grâce de leur interprétation, Daniel Mesguich (Descartes) et William Mesguich (Pascal) donnent à ce spectacle une densité et une intensité dramatiques d’autant plus précieuses qu’elles se font rares.”
 

Atlantico ” Outre le plaisir d’un texte éblouissant, on goûte celui plus rare de voir deux comédiens, père et fils, jouant et joutant chacun dans son style. (…) C’est brillant; drôle et grave à la fois. Daniel Mesguich, quel talent ! Et William, son fils, ce n’est pas mal non plus ! Leur jeu est savoureux. Bref, on vit un très bon moment de théâtre.”